À 37,6 °C, elle sera comme la mienne

Alors que mon âge durait depuis environ quatorze années et alors que je faisais partie du mouvement des cadets de terre, allez savoir pourquoi, nous nous sommes arrêtés dans un endroit où il était possible de patiner avec des patins à roues alignées. On trouvait à l'intérieur, un plancher de bois, de la musique, de la chaleur, des demoiselles, des coca-colas et autres trucs d'endroits publics. Pourtant, je n'avais pas apporté mes patins.

Les propriétaires des lieux avaient prévu le coup: beaucoup de patins étaient à louer. Salauds. Avant de trop m'impliquer dans le mouvement, j'avais pris le temps d'inspecter les lieux. Des couleurs pastel et du brun partout, des affiches laides encadrées, des tables dépliantes, la peinture grattée par les jeunes, et c'était presque tout.

Puis, je m'étais présenté au comptoir, avait du payer quelque dollars, avait quitté le comptoir, m'était assis à un banc. Il y avait là une jolie fille, mais je ne lui ai pas parlé. Je me disais probablement que j'allais l'impressionner en patinant. Une amie était venue la rejoindre alors que je détachais mes souliers pour les pousser sur le côté, faire de la place pour prendre un patin, le placer devant moi, y aligner un pied et le pousser bien au fond.

Bien au fond, c'était froid et humide. Que faire, sinon enfiler l'autre patin et rouler vite, pour réchauffer et faire comme mienne la sueur inconnue... ?

Zoophilie

Mon ami Olivier étudie la psychologie et la sociologie à l'Université. Précisément, il passe en ce moment quelque temps à comprendre les relations sexuelles avec les animaux. À ce sujet, il m'a répété qu'il faut d'ailleurs faire la différence entre Zoophilie et Bestialité. On fait aussi référence à «La communauté zoophile». Je vous conseille les paragraphes au bout de ces liens savant de continuer à lire.

Aujourd'hui, je suis à Montréal, c'est l'hiver et j'ai vu un homme passer avec sa chienne sur la rue. Le premier fait que j'ai remarqué était que le quadrupède chaussait des bottines. Le deuxième, que l'homme était habillé d'un manteau très sale et d'un pantalon usé. Le troisième fait que j'ai remarqué était les grandes mamelles de l'animal.

J'ai tout de suite offert leurs vies à mon imagination. Subitement, il était un homme ne possédant pas d'appartement, seulement locataire d'une grille expulsant de l'air chaud. Le jour il mendiait ou se nourrissait entre les déchets. Le soir, de retour sur la grille et dans son sac de couchage, il avait souvent froid. Puis, la chienne représentait une source de chaleur absolument non-négligeable et bien qu'elle sentait la sueur et l'humidité, couchés «en cuillères», ils étaient biens.

Cela devint rapidement une habitude. Maintenant, le jour en la nourrissant, il pensait à sa petite fournaise du soir. Enfin, un soir où il se sentait particulièrement seul, loin de sa famille et de ses amis, sa chienne remuait constamment dans le sac de couchage. Il avait sentit une pression sur son bas-ventre. Il lui avait dit de se calmer, mais sa chienne commençait à être en chaleur et la voix de son maître l'excita un peu plus. Lui se sentait seul et n'avait pas fait de sexe depuis quelques mois. Sa compagne de tous les jours se trémoussait encore. Il pensait à une vulve de femme. Sa chienne continuait à presser le bas-ventre.

Il avait commencé à offrir une résistance aux pressions au lieu de reculer, puis rapidement, s'était doté d'une érection, avait détaché ses pantalons et, sans penser aux détails, avait trouvé une autre source de chaleur.

Un vrai bon zoophile