Sophie: ok!!
[...]
---
P.S. Que pensez-vous de "mémoire" au lieu de "frénésie"?
Lorsqu'on me communique quelque chose dont je suis incertain de la signification et surtout si je décèle des possibilités d'une insulte préméditée ou non, je pose des questions et j'affirme mes perceptions.
Il y a tellement de gens qui sont portés par des préjugés et de la violence (à plusieurs intensités) et j'ai trop de respect pour moi même pour les laisser aller à eux-mêmes alors que je risquerais de douter que j'ai été en contact avec quelqu'un d'intéllectuellement sale (et salissant).
Avec ces constats, mes perceptions deviennent plus justes qu'une interprétation sans fondements. Avec ces constats, je pèse le pour et le contre de garder ou d'éloigner cette personne.
Ainsi, je me suis demandé aujourd'hui pourquoi une telle recherche de clarification a été désagréable pour une poignée de personnes à qui j'ai dévoué une telle pratique. J'ai définis à ce sujet deux hypothèses que je vous présente ici comme conclusion. D'abord, en toute honnêteté envers moi-même, je ne commence pas toujours ma série de questions et d'affirmations par «Pardonne-moi de t'interrompre, car il me faut de parler de comment j'ai compris ce que
tu viens de dire. Je ne me suis pas bien sentit et je veux être honnête avec toi. D'ailleurs, je t'invite à l'être aussi.», ce qui peut être essentiel pour ceux qui ne sont pas habitués à discuter à
propos des discussions: Ils peuvent percevoir cela comme de l'agressivité... Peut-être que certaines personnes ne croient pas que la juste morale devrait proscrire les malentendus précurseurs d'irrespect. Peut-être vivent-elles de notions de respect égocentrique...
J'avais manipulé en l'air ce grand rectangle et d'un coup l'avais
abattu tout autour de moi. Je m'y étais retrouvé... comme lorsque je ne
comptais que neuf ans!
-Simon-Luc
La suite sous peu!
-Où nous asseyons-nous?
-Qui veux-tu observer en mangeant?
Nous ne devrions pas sous-estimer les turbulences et les conséquences de la crise financière a expliqué la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan. L'état de confusion causé par cette crise est comparable à l'après 11-Septembre, a estimé la psychologue de Chicago Nancy Molitor.
Crédit photo: afp»
Je crois qu'il y a un rapport à l'argent dans tout et qu'il faut s'en occuper. Cependant, les gens qui travaillent dans le domaine de la finance, ceux dont les REERs poussent depuis longtemps et tous les autres, ils vivent les côtés tragiques d'une dépendance.
J'imagine que la finance a dû un jour sembler stable pour ces gens qui s'y sont totalement donnés et cela, même malgré les Krashs (dont 1929). À l'école, enfant, dans mon cours d'histoire, j'ai eu peur de l'argent.
Enfin, souhaitons le moins de souffrance mondiale.
Bonne journée!